Vais-je m'en remettre?
oublier toute cette histoire?
me dire que plus jamais je serais heureuse?
j'ai besoin de bonheur...



Cindy

# Posté le samedi 24 mai 2008 15:52

Modifié le vendredi 06 juin 2008 16:13

IL m'a dit que je ressemblais à une poupée..
Une poupée de porcelaine complêtement déchirée




Cindy

# Posté le samedi 24 mai 2008 15:48

Modifié le samedi 01 novembre 2008 05:53

IL me laisse partir
Sans même me retenir
Je le vois avec elle
Il l'a baise, elle
Je me sens si trahie,si inutile
Il m'a abandonné pour cette fille facile
Que dois-je en conclure?
Que je ne suis qu'une pourriture?





Cindy

# Posté le samedi 24 mai 2008 15:39

Modifié le dimanche 25 mai 2008 15:47

N'oublie jamais

N'oublie jamais
Tu te souviendra de moi,
Moi l'etre mauvais a tes yeux,
tout sa par ta faute
tout sa a cause de ta cupiditer
Mais sa te suivra,
telle une malediction,
que tu ne pouras arréter
mais maintenant,
Je sait qui tu es
tu ma montrer ton vrai visage,
la fauster, l'hypocrisie, le mensonge,
Mais n'oublie jamais,
Un jour viendra,
meme les yeux creuver,
On te repelera se que tu nous a fait
et comment tu la fait,
la hontes et la solitude t'attend.


Lionel



# Posté le dimanche 18 novembre 2007 07:26

Modifié le dimanche 18 novembre 2007 11:38

...

texte de Olivier Déhenne

Je vous méprise cher lecteur, engoncé comme vous l'êtes dans votre confort de petit juge bien pensant. Je ne dis pas vous par respect, mais en raison d'une volonté farouche de me tenir éloigné de ce qui me paraît le plus odieux, le plus détestable : la fausseté, les convenances, l'hypocrisie – Vous. Vous qui ne lirez ces lignes que pour vous divertir ou pour gonfler votre conscience d'une compassion abjecte. Vous qui quotidiennement dissimulez le besoin incontrôlable de plonger votre museau dans la fiente d'autrui sous des allures d'intérêt pseudo-intellectuel. Je ne veux pas laisser entendre par là que mes écrits pourraient être dignes d'une reconnaissance institutionnalisée ; j'affirme simplement que votre vil ego se plaît à être flatté par ces pairs qui vous persuadent que votre présence est enrichissante. Or, cher humain, il n'en est rien. A mon image, vous n'êtes – ayez l'obligeance de me pardonner la grossièreté de cet euphémisme – que de la merde.

Laissez donc la dépouille de votre fierté moisir au tréfonds du Paraître devant lequel vous vous prosternez. Si vous ne parvenez, le temps des pages qui vont suivre, à vous tenir nu dans la lumière de l'authenticité, n'allez pas vous empêtrer plus avant dans ces lignes qui ne feront que heurter votre sensibilité de pitoyable simulateur.

Peu m'importe que vous lisiez ou non le contenu de ce cahier. Je l'ai enfanté pour moi, en égoïste, dans le but de mettre de l'ordre dans mon esprit et pour me tenir à distance de moi-même. Je vous l'abandonne. Vous y trouverez, si vous vous y plongez, mon c½ur, ma cervelle et mes tripes.

Charognard, je vous souhaite un bon appétit.

# Posté le samedi 27 octobre 2007 13:26